GénéralitésHUUUuuuuMMmm, c’est troooooooop bon !! Saucisse fumée et lentille. Tout ce que j’aime ! Hein ?! … Quoi ?? Mauvais pour ma santé ! …
Je devrais manger des choses saines et bénéfiques pour mon corps ?? Pourquoi ??
Parce que la longévité des japonais est la plus élevée ??? … bon … baaaah d’accord, je me prends un Ichi-ju san-sai !
En effet, une des raisons de l’étonnante espérance de vie au Japon est la nourriture. Fondamentalement, l’alimentation traditionnelle est déjà en soi une recette de longue vie. Mais au Japon, la nourriture, particulière pour nous européens, inspire une grande curiosité mêlée à, parfois un dégoût envers l’utilisation et l’association de certains aliments.
Basée généralement sur des aliments sains et équilibrés, l’alimentation traditionnelle répondait aux besoins de survie de l’être humain dans un premier temps. Le choix de la nourriture est étudié de façon très minutieuse, se reportant aux qualités des produits et aux apports qu’offre la nature.
C’est dans ce sens que nous pouvons dire que pour les Japonais, la longévité est au fond du bol.

Avec des espérances de vie de 77,96 ans pour les hommes, et 84.7 ans pour les femmes, les japonais se placent premier au point de vue longévité.
Mais quels types de nourritures ont permis cette formidable espérance de vie ? Comment de tels aliments et ingrédients peuvent-ils aider les japonais à atteindre une espérance de vie de 81.5 ans ?
L’alimentation japonaise
L’alimentation pour les Japonais est un facteur important qui joue un rôle dans la santé de l’individu. Le riz est l’aliment de base japonaise.
Cette céréale de base est cuite à l’eau.
Il contient des oligosaccharides, bénéfiques aux intestins, ainsi que l’aminoacide butyrique gamma, crédité d’un rôle stabilisateur de la pression artérielle. ^^ Là j’ai capté votre attention non ?? … bon pour faire simple ce sont des glucides, contenant un pouvoir sucrant, dissoluble dans l’eau (pour les oligosaccharides).
La cuisson du riz au Japon permet un apport de vitamine B et de zinc. De plus les Japonais cuisinent énormément de mitonnades de fèves de soja, d’algues, de tubercules et de carottes, assaisonnée généralement de sauce de soja et édulcorée au sucre.
On retrouve aussi des mitonnades de racines végétales (radis soit « daikon ») qui regorgent de d’éléments nutritifs et de fibres diététiques. Leur cuisson et leur préparation favorisent la stimulation des cellules du cerveau.
En effet, généralement découpé assez large, ces végétaux doivent être consciencieusement mâchés.
Or il s’avère que cela entraîne une stimulation importante des cellules du cerveau. De même pour accompagner les végétaux, les Japonais choisissent un plat chargé en protéines non végétales, qui vient varier le goût de leur repas.
Le poisson dans la cuisine japonaise C’est le rôle du poisson, qui souvent cru (« sashimi ») ou grillé ou encore mitonné, peut être consommé à n’importe quelle saison. Les Japonais sont également friands de coquillages et autres fruits de mers (calamars, daurades, ormeaux et oursins), qui viennent relever le goût du repas.
Le poisson est le plus souvent cru, du fait de ses capacités nourricières importantes. Ainsi le thon est très apprécié par les Japonais, qui dégustent « l’Otoro », soit la partie la plus goûteuse du thon. Le « toro » signifie la panse du thon, une partie délectable, riche en ADH (prévenant des maladies de démence). Le thon est un produit de la mer (normal ^^) grandement apprécié dans ce pays insulaire pour sa graisse qui selon les dires « fond sur la langue ».

Pour accompagner cet ensemble de plats, les Japonais prennent une soupe de « miso », servit à n’importe quel moment, comme entre les repas ou entre les différents plats. Constitué de « miso », soit un aliment traditionnel japonais qui se présentent sous forme de pâte fermentée à haute teneur en protéines.
Il est très salé et se mélange à du tofu, de l’algue (« wakame »), de râpure de bonites séchée (« dashi »), de l’oignon, et du saké (alcool japonais).
Elle constitue la combinaison favorite des tables japonaises pour leur haute teneur en protéines et calcium.
En principe, les plats se mangent sans ordre. Chacun se sert suivant ses préférences. Cependant, les Japonais mangent en triangle.
Ils passent d’un plat à l’autre afin de mélanger le goût de chaque plat et d’amener ainsi une saveur supplémentaire. C’est la règle du triangle, ou « sankaku tabé ». On passe du bol de riz à la soupe de « miso ».
Puis on revient au bol de riz pour passer au poisson cru. Le principe est de mélanger le goût de chaque plat avec le riz. On privilégie ainsi la nutrition variée et équilibrée.
Les Japonais utilisent des bols (« gohan-Chawan ») et des baguettes (« Hashis ») comme vaisselle.
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