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La salle de karaoke


C’est une tradition ludique très forte au Japon.

Tisaga Tagaki, un disquaire japonais , remarque que beaucoup de gens chantent les chansons qui passent sur les juke-box , et il a l’idée d’une machine qui jouerait la bande son sans la voix des interprètes , afin que le public puisse chanter à leur place.

Il fabrique alors une machine composée d’un magnétophone huit pistes et d’un microphone l’appelant « Karaoke » dans les années.

Au Japon, d’un point de vue culturel, chanter dans les fêtes est naturel. C’est un loisir populaire important, qui touche tous âges et toutes catégories sociales.

L’important n’est pas de chanter juste, mais simplement de s’amuser, on peut ainsi très bien chanter faux. Le karaoké est donc une façon divertissante de chanter en suivant les paroles sur un écran .
Dans To Love-Ru, la phase Karaoké est obligatoire.

Elle permet aux personnages de se rapprocher, de mieux se connaître par le jeu.

L’auteur de To Love-ru rajoute dans ce lieu une dose d’ecchi, avec un mélange de désir, de tendresse et d’humour.


2 salles de karaoke dans To Love-ru

• Une salles assez vaste consacrée à de nombreuses personnes qui se partagent un écran.

• Des salles privées, intimes, réservées à moins d’une dizaine de personnes.

Les mini salles privées sont les plus utilisées par les japonais.

La salle est extrêmement bien équipée. Elle dispose d’un interphone permettant de téléphoner à la réception pour commander du manger ou à boire.

On peut également demander un prolongement de notre durée de Karaoké que l’on a préalablement décidé.

Elle dispose également d’une énorme télévision reliée à un ampli possédant 2 micros (pour les duos) et un disque dur comprenant toutes les musiques avec une télécommande pour choisir et programmer toutes ses chansons.

Dans cette grande télécommande il y a toutes les chansons imaginables au Japon qui est aidée par des gros catalogues.



Le Karaoké où chantent Rito et ses amis est appelé le « Kuro Neko » soit le chat noir qui fait bizarrement référence à la première oeuvre de Kentaro Yabuki.